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9月23日 J'attendJ'attend, j'attend quoi?
Ton retour, tu ne reviendras pas, Mais pourquoi est-ce que je m'entete à dire que tu reviendras?
Je ne sais pas, c'est une réaction bête, mais tellement humaine, J'aimerais que tu reviennes, et c'est pour ça que je t'attend.
On m'a toujours dit, si tu veux tu peux.
Pourquoi est-ce que pour toi ce serait différent?
Pourquoi est-ce que pour nous ce serait différent?
Il n'y a aucune raison,
Alors j'attend,
On me prend pour une fille têtue,
Mais est-ce que ce n'est pas naturelle d'attendre celui qu'on aime?
Je sais que tu aurais fait la même chose pour moi.
Alors j'attend.
Texte créé par moi, en quoi, 10 minutes, simplement comme ça, c'est pas très beau, ça ne rime pas... Mais c'est comme ça Cheval de propriétaire vs cheval de manègeCeci n'est pas à proprement parlé pour Davel, mais vous verrez que dans un sens, ça le rejoint.
Voilà, encore aujourd'hui, j'ai été choquée par certain propos.
"Tu peux faire ça à des chevaux d'école, mais pas à un cheval de proprio."
Franchement, je trouve ça vraiment injuste, pourquoi on peut faire quelque chose à un cheval de manège et pas à un cheval de proprio...
J'ai bien réfléchi et j'arrive à ça, qui est vrai pour la plupart des cas, car heureusement, à certaines places ce n'est pas ainsi :
Le cheval de manège aimerait être aimé, le cheval de propriétaire est aimé.
Le cheval de manège à un coeur gros comme ça, le cheval de propriétaire aussi.
Le cheval de manège ne va pas souvent au pré, le cheval de propriétaire oui.
Le cheval de manège a un équipement vieux souvent utilisé pour un cheval qui était là avant lui, le cheval de propriétaire a de nouvelles affaires.
Le cheval de manège, lorsqu'on arrive c'est pour le monter, le cheval de propriétaire non, on vient pour le brosser, le caresser...
Le cheval de manège a souvent moins de "droit" (par exemple pour le pré) que le cheval de propriétaire.
Le cheval de manège est monté par tout le monde, le cheval de propriétaire a son cavalier à lui.
Le cheval de manège n'est pas forcément bien dans sa tête, le cheval de propriétaire lui est bien dans sa tête. (Par exemple un cheval a peur des trucs bleu mais pas le cheval de propriétaire).
Le cheval de manège est aimé pour ses capacités, le cheval de propriétaire est aimé pour tout.
Le cheval de manège à autant de raison d'être aimé que le cheval de propriétaire!
Le cheval de manège nous a tout appris, mais il n'est souvent pas reconnu à sa juste valeur.
Franchement, je trouve ça dégeulasse, car le cheval de manège doit avoir plus de courage, de coeur... qu'un autre, lui il est monté par tout le monde... Ce n'est vraiment pas juste...
Bien sûr, il y a des exceptions, par exemple, j'aimais Davel alors que c'était un cheval d'école, et si on regarde certaines personnes qui ont leurs propres chevaux ne sont pas comme ça, mais je trouve que c'est de plus en plus rare.
Voilà, alors j'aimerais simplement vous faire passer ces quelques mots en ayant écrit ça: Esseyez de rendre heureux le cheval qui vous a appris à monter, ne venez pas juste monter dessus, et redescendre, ce n'est pas un vélo. Donner une friandise, ce n'est pas dur. Le faire brouter un quard d'heure, c'est quoi sur tout une vie? Rien, mais le cheval lui s'en souviendra. C'est sûr qu'une relation ça ne se fait pas en deux jours, mais pourtant, on est tellement heureux quand elle est là. Bien sûr, certaines personnes vont me dire que ça n'existe pas des choses comme ça, la discrimination de chevaux... Et bien si en fait, mais tant mieux si ça ne se passe pas dans votre manège, j'en suis ravie!
Et n'oubliez jamais, un cheval d'école aurait pu être un cheval de propriétaire, mais un cheval de propriétaire aurait pu être un cheval d'école. Tout les chevaux ont le droit d'être aimé. Mais on doit les aimer pour ce qu'ils sont, pas pour leurs capacités!
Voilà, j'ai dit ce que j'avais à dire, je n'ai peut-être pas été très très clair, mais j'espère que vous m'avez compris. Et j'espère que vous réajirez pour que c'est chevaux de manège soient plus heureux! 9月22日 Le Temps, Toi Un jour tu es né,
Petit poulain prédestiné,
Tu as découvert le monde
La Vie et tous ses combles
Un jour on t'a emmené là-bas,
Ton but était de guider les cavaliers à la victoire,
Certes ils t'aimaient un sacré chouia
Parce que toi tu les menais droit à la gloire
Un jour tu l'as vue,
Lunatique petit équidé,
Elle aussi t'a aperçue
Et vous vous êtes aimés.
Des années que vous avez progressés
Des années que vous vous êtes adorés
Vous avez appris à vous rapprocher
Vous vous êtes simplement aimés...
Aujourd'hui, cela vous semblera court
Car tout compte fait le bonheur n'a pas duré,
Vous auriez aimé avoir encore quelques jours
Et faire vos adieux sur une route inespérée
Un jour tu t'es effondré,
Tu n'as même pas hurlé de douleur
Car toi tu es doté d'un courage inné,
Tandis qu'elle te soutenait entre chaque pleurs
Un jour tu t'es relevé
Tu l'as fait uniquement pour elle
Cette unique perle qui t'aimait
Tu t'es battu contre le mal pour elle
Mais eux...
Ivres de gloire,
De supériorité
Ceux qui te volent tes victoires,
Ceux qui t'ont malmené
Eux, les avides de pouvoir
Juste pour contrôler
Ce sont les réels coupables
Ceux qui ne t'ont pas laissé le temps
Tu vois en eux le Diable
Cette vision, je la comprends
Tu es parmi tant d'autres
Le Courageux, le meilleur
Ce n'est nullement ta faute
Si tu es maintenant ailleurs
A ces secondes de peine
Elle pleure sur ta tombe le soir
Moi j'aimerai y planter un chêne
Résistant comme la mémoire
Quant à toi, tu es en chacun de nous
Dans notre coeur, te déplaçant à tire d'aile
Ton visage ne sera jamais flou
Car nous penserons toujours à toi, Davel.
Hommage à Davel qui nous a quitté ce 5 septembre.
Merci à Toi, Marie-Alice pour ce magnifique poème que j'adore, et qui arrive toujours à me faire pleurer. 9月21日 Si je devenaisSi je devenais la pluie, peut-être pourrais-je montrer ma tristesse, Si je devenais le tonnerre, peut-être pourrais-je montrer ma colère, Si je devenais le temps, peut-être pourrais-je revenir en arrière, Si je devenais la mort, peut-être pourrais-je te faire revenir, Si je devenais quelqu’un d’autre, peut-être pourrais-je t’oublier, Si je devenais le ciel, peut-être pourrais-je te voir, Mais je sais enfin ce que je veux être, Je veux devenir la mémoire, pour ne jamais t’oublier
Texte créé par moi en pensant à Davel 9月19日 Une semaine
Une semaine aujourd’hui
Une semaine que tu es parti
Et le vide que tu as créé
Ne s’est toujours pas bouché
Ton départ était normal
Et pourtant je ne décolère pas
Tu es pourtant mieux où tu es
Et ça je le sais
Mais je veux quand même que tu saches où que tu te trouves
Tu es dans mon cœur, et tu y seras toujours.
Texte créé par moi, la semaine qui a suivit sa mort 9月18日 Un rêveIl n'y a pas longtemps, je me suis couchée, vers neuf heures et demi, comme tout les jours en semaine. J'étais toujours aussi triste, aussi déprimée, il m'avait fallut du temps pour m'endormir... Je pensais, je pensais à avant, à cette dernière ballade, à tes bêtises... A toi tout simplement.
Puis je me suis endormie. Et j'ai rêvé, rêvé...
Comme tout les soirs, toutes les nuits, tu viens me voir, toutes les nuits tu me rend visite.
Tu étais là, en fait, j'étais couchée prêt de ton box en train de pleurer, de dire que tu me manquais, et j'ai tellement pleuré alors que personne ne s'interessait à ma tristesse que tu es revenu. Tu étais là, tu étais là pour moi. Tu m'as regardé, je me suis levée, et j'ai tendu ma main, je croyais rêver, je t'ai touché. Puis une voix a retenti qui disait:
"Je te le rend! Car, finalement, il sera mieux avec toi! Maintenant, ce cheval est à toi! Car il t'a choisi."
Je n'en croyais pas mes yeux, et je t'ai sauté au coup, enfin, à l'encolure. Et je me suis mise à pleurer, mais plus mes larmes de tristesse, mes larmes de joix. Tu étais revenu, tu étais revenu pour moi, et tu avais rajeuni... On allait pouvoir recommencer à être ensemble.
Je t'ai alors monté, mais plus comme avant, je t'ai monté... Sans rien, juste avec mon coeur. Et on est parti, dans la forêt, on est parti pour se promener, pour se parler, pour s'aimer. La ballade a été très longue, c'était logique, on a passé notre temps arrêter pour se regarder, tu t'es même couché une fois. Tu n'imagines pas ma joie. Enfin, oui, tu imagines ma joie, car tu resssentais la même. Et finalement, on a dû rentrer pour que tu te reposes. Arrivé au manège, personne n'y croiyait, Davel était rentré. Je les ai regardé, et je leur ai dit:
"Vous voyiez, tout est possible, on voulait être ensemble, et on est ensemble."
Et je me suis écroulée sur ton encolure, car j'étais bien. Et puis, je me suis assise dans ton box... Et je t'ai parlé.
Je lui ai dit quoi?? Personne ne le saura jamais, car à ce moment là, je me suis réveillée, pour la première fois depuis longtemps, je me suis réveillée heureuse. Pour me rendre compte, que ce n'était qu'un rêve... Je me suis remise à pleurer, tu n'étais plus là... Tu n'es que dans mes rêves, nul part ailleurs... A part dans mon coeur.
Et finalement, je me suis rendormie heureuse, car je savais que là où j'allais, tu es avec moi... Dans mes rêves...
Je me souviens très peu de mes rêves, et pourtant, certain, comme avec Davel, Dina, ma grand-mère, je m'en souviens toujours. Je lui dois une place éternelle dans mon coeur...Je marchais dans la rue, et sans m'en rendre compte, une personne que je connaissais me passais à côté. J'aurais mieux fait de faire semblant de ne pas l'avoir vu. Mais c'était trop tard, elle, elle m'avait vu et voulait me parler. Elle vit alors ma figure mouillée par mes larmes, mes larmes de détresse, mes larmes de chagrin...
-ça n'a pas l'air d'aller, que ce passe-t-il?
-Je viens de perdre un être chère... -Ah oui? Il était malade? -Non, il était trop vieux. Je pouvais voir dans les yeux de cette personne l'envie de me demander qui c'était. Mais est-ce qu'elle le ferra? En me voyant pleurer? Non, surement pas. Car l'homme est ainsi fait...
-Je suis vraiment désolée pour toi, si je peux faire quelque chose, dit le moi.
-Merci beaucoup. Je n'ai que répondu ça, car finalement, je savais bien qu'elle n'était pas si désolée, elle éprouvait de la pitié pour moi, ça me dégoutait, est-ce que tout les êtres humains sont comme ça? Je n'espère pas. En tout cas, moi, j'étais triste, seule et triste.
-Dit moi, est-ce que je peux savoir qui est mort?
-Bien sûr. Je répondit ça en esseyant de sourir, de faire semblant que je m'en fichais, alors que tout mon corp était malheureux et mourait de l'interrieur. C'était horrible, mais je resterais forte, je le devais, pour lui. Pour celui qui est mort. C'était mon meilleur ami, mon confident, c'était Davel... Lui répondis-je alors. -Ohhh je suis vraiment désolée... Elle était de nouveau désolée, mais est-ce qu'elle savait au moins qui était ce Davel qui avait toujours été là pour moi? Non, bien sûr que non, elle ne savait pas... J'avais l'impression qu'elle se moquait de moi... ça m'énervait, mais j'étais tellement chagrinée que je n'ai pas fait attention à ça.
-C'était mon cheval.
-Quoi! Et tu fais tout un plat pour un cheval! Voilà, voilà la réponse que j'étais sur qu'elle allait me dire si je lui expliquait qui c'était. C'est pour ça je crois bien que je préfère rester seule dans ma tristesse, car au moins, personne ne va l'insulter, nous insulter.
-Oui! Un cheval! ça vous pose un problème?!
Je lui avais dit ça en criant, en criant et en pleurant, je n'arrivais plus à me retenir...Elle m'énervait, si je pouvais lui mettre mon point dans sa figure, je le ferrais, mais je n'étais pas comme ça... Je ne suis pas violente, mais elle le mériterait.
-Non... Enfin, c'est bête de pleurer pour un cheval!
-Oui, mais ce cheval, ce n'était pas un cheval, c'était Le cheval de ma vie. Vous n'imaginez même pas ce que nous avons fait ensemble! -Non, effectivement, pour moi, un cheval, c'est bien pour apprendre l'équitation et aller en concour. -Effectivement, je n'aurais rien du vous dire si vous pensez ça... J'étais rouge de colère cette fois, mais je pleurais toujours. Alors, je me suis retournée pour la laisser penser ce qu'elle voulait, finalement, c'était son problème. Mais pourtant, sans se rendre compte, elle m'avait blessé, fait de la peine, comment faire pour s'en remettre... S'était-elle rendue compte de ce qu'elle avait dit... Incroyable comme quelques mots pouvaient briser une personne... Je suis alors partie plus loin, m'assoir sous un chêne, j'aimais bien ces arbres, ils étaient grand, fort, vieux... Tous qu'il fallait en fait. Pour moi, le chêne représentait la mémoire. Alors je me mis dessous pour pleurer.
Puis finalement, je me suis mise à culpablisier. Si j'aurais eu plus d'argent, je l'aurais acheté, si j'aurais été plus gentille, il aurait été plus heureux, si je l'aurais connu avant, peut-être que ça aurait été différent, mais c'était trop tard... Il n'était plus là, il ne sera plus jamais là. Je ne le verrais plus jamais faire des grimaces, mettre sa tête sur mon épaule, me consoller. C'était fini. Je devais me faire une raison, être plus forte que maitnenant, et passer au dessus des propos vraiment méchant de certaines personnes. ça allait être dur, mais je devais le faire.
Je dois le faire, pour lui... Car finalement, avec tous qu'il m'a donné, je lui dois au moins ça.
Je lui dois ça, mais je lui dois aussi autre chose... Je lui dois une place éternelle dans mon coeur...
Texte inventé de toute pièce par moi 9月17日 La première fois...La première fois que je t'ai regardé,
Tu étais en train de manger,
La première fois que je t'ai bridé,
Tu faisais tout pour m'embêter,
Et puis quand je t'ai monté,
Tu as réussi à me vider,
Tout a été fait pour ne pas t'aimer.
Nous ne pouvons plus nous quitter,
Tu as accepté mon amitié,
Tu es là quand j'ai besoin de parler,
Tu es là quand j'ai besoin de pleurer,
Tu es là quand je me sens abandonnée,
Plus rien ne peut nous séparer,
Depuis que nos chemins se sont croisés,
J’avais deviné,
Nous somme fait pour nous aimer. |
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